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À quoi ressemblera le monde en 2084 ?

Publié par Anaïs Baumgarten on 14/02/19 10:13
Anaïs Baumgarten
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2019 commence très bien, moi qui aime voyager j’ai eu la chance de commencer l’année à Bruxelles, traverser l’Île de la Réunion à pied et voyager dans le futur. Pour ce dernier voyage, rendez-vous au Centquatre à Paris, à quelques pas de chez moi, pour découvrir le monde de demain à La Maddy Keynote de Maddyness.


Pour cette nouvelle journée de conférences autour de la tech, Maddyness nous propose l’exercice suivant : imaginer le monde demain, et celui de 2084 en particulier. En 2084, Joséphine Goude, CEO de Techfugees, sera la première réfugiée terrienne sur Mars après avoir défendu son idéal d’éthique pour les réfugiés sur Terre. En 2084, le bien-être au travail, le bonheur et l’auto-suffisance sont des sujets brûlants.


Se projeter en 2084 permet de mettre en lumière les paradoxes d’aujourd’hui :

  • Un monde en perpétuel mouvement et accélération où l’on nous demande d’être toujours plus calme selon Fabrice Midal, fondateur de l’école occidentale de méditation

  • Le constat d’une grande solitude malgré l'hyper connection rendue possible par le digital pour Didier Rappaport, CEO d’Happn

  • Un débat sur l’autosuffisance où l’on parle de “consommation raisonnée et raisonnable” dans une salle et des “innovations” composées de plastique et cartouches jetables dans l’autre

  • Un temps de pause et de réflexion sur le monde de demain rythmé par un enchaînement de conférenciers plutôt sportif

 

Découvrir les 5 chiffres à retenir sur le bien-être au travail

 

Prendre une pause pour réfléchir au monde de demain, c’est aussi ce qu’on a fait cette semaine avec l’équipe SquadRunner. Le temps d’une journée on a travaillé sur notre vision, notre pourquoi. Un exercice très intéressant car c’est en imaginant le monde de demain qu’on peut construire dès maintenant.

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Je terminerais sur la notion de “vote à la fourchette” abordé par Lucie Basch, fondatrice de TooGoodToGo, “il faut qu’on accepte ce qu’on ne peut pas changer, mais surtout qu’on change ce que l’on ne peut pas accepter”. Un mantra à garder en tête dans son travail comme dans son quotidien.

Et le mot de la fin pour Arnaud Assoumani, médaillé paralympique :

Tags: La Récup'

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